Démence, troubles cognitifs sévères et troubles de la communication. Comment évaluer la douleur dans ces situations ?

Date evenement: 
09/02/2019
Heure: 
8h30-17h
Thème: 
Gériatrie
Lieu: 
Centre Interdisciplinaire DOME (Douleur & Mémoire) Centre médical et paramédical interdisciplinaire rue du Château Massart 25 4000 Liège (Belgique)
Description: 

 

Formateur ? Thierry Joiris, Neuropsychologue

Prix ? 145 €
Avantage ? supervision d'un mois après la formation offerte pour les 5 premières inscriptions 
Nombre de places limité !
Renseignements et inscriptions 04/2347921 ou info@consultationdome.be

Fiche pédagogique détaillée disponible, vous pouvez la réserver dès maintenant par mail !

La capacité à exprimer spontanément une douleur et à répondre à des questions sur cette douleur (localisation, intensité, circonstances d'apparition....) peut être très compliquée en présence de troubles cognitifs et/ou de troubles de la communication verbale. La douleur sera donc souvent sous-évaluée et sous-traitée chez certains patients ne pouvant s'autoévaluer.

Une douleur non évaluée est forcément une douleur non soulagée. Cela conduira tout naturellement à un impact sur la qualité de vie, la détresse psychologique, l'adhésion/la compliance aux soins mais également entraînera des modifications de comportement voire de l'agressivité.

Le soignant pourra alors se retrouver démuni, à la recherche d'une démarche et/ou d'outils lui permettant de sortir de cette impasse.

Evaluer et/ou exprimer une douleur chronique nécessite notamment l'intégrité des capacités mnésiques et de l'aptitude à communiquer verbalement.

Depuis quand avez-vous mal ? Où avez-vous mal ? La dernière fois où c'est arrivé quel est l'antidouleur que vous avez essayé ? Est-ce que cet antidouleur a fonctionné ?

Comment dès lors évaluer la douleur chronique du patient présentant des altérations cognitives et/ou des troubles de la communication verbale ?

OBJECTIF DE FORMATION :
Cette formation vous permettra de maîtriser la notion d'hétéroévaluation de la douleur de l'adulte présentant des affections neurologiques (démence, aphasie) ou psychiatriques (schizophrénie). Vous serez ainsi capable de mieux repérer les patients chez lesquels une hétéroévaluation de la douleur est nécessaire. En situation professionnelle, vous pourrez repérer les facteurs limitant une évaluation de la douleur faite par le patient. Selon les situations, vous serez capable de choisir la bonne démarche d'évaluation de la douleur (autoévaluation vs hétéroévaluation) et de mener cette démarche à bien en vous aidant d'outils pertinents.